|
EN BREF
|
En 2025, la désinformation climatique a atteint des proportions inquiétantes en France, avec pas moins de 665 fausses informations propagées dans les médias audiovisuels. Ce phénomène a subi des fluctuations tout au long de l’année, alimenté par des débats sur des politiques publiques environnementales, mais a tout de même maintenu une présence préoccupante dans le discours médiatique. Les sujets les plus touchés incluent les énergies renouvelables et les voitures électriques, révélant les narratifs de désinformation qui continuent de semer le doute autour des enjeux cruciaux liés à l’environnement.

Bilan 2025 de la désinformation climatique dans les médias français
L’Observatoire des Médias sur l’Écologie a récemment publié son bilan 2025 concernant la désinformation climatique relayée par les chaînes de télévision et les radios en France. En analysant les données recueillies tout au long de l’année, il a été constaté que, malgré une diminution du phénomène au dernier trimestre, pas moins de 665 fake news ont été diffusées, ce qui représente une moyenne alarmante de 13 fausses informations par semaine. Les thèmes les plus touchés incluent principalement les énergies renouvelables et les voitures électriques, témoignant d’une tendance préoccupante de propagation de narratifs erronés dans le paysage médiatique. Des pics significatifs de désinformation ont été observés en juin et juillet, en lien avec des événements marquants tels que les débats sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie et une canicule estivale. Par ailleurs, des médias comme CNews et Sud Radio continuent d’être les plus actifs dans la diffusion de ces inexactitudes, indiquant une nécessité de vigilance accrue sur les informations relayées. Cette initiative vise à mieux comprendre ce phénomène croissant et à promouvoir une information responsable sur les enjeux environnementaux.

Bilan 2025 de la Désinformation Climatique dans les Médias
L’Observatoire des Médias sur l’Écologie a récemment dévoilé son bilan 2025, mettant en lumière un phénomène préoccupant : la désembrouille climatique à la télévision et à la radio françaises. Entre janvier et décembre, pas moins de 665 fake news ont été recensées, témoignant d’une désinformation persistante malgré une baisse notoire dans les derniers mois en raison d’un manque de débats publics sur les politiques environnementales. Les mois de juin et juillet ont été marqués par des pics, avec respectivement 133 et 139 cas de mésinformation, souvent liés à des sujets brûlants comme la Programmation pluriannuelle de l’énergie et la première canicule de l’été. Cette concentration de fausses informations met en exergue un climat de débat tendu où des narratifs incorrects, en particulier sur les énergies renouvelables et les véhicules électriques, continuent à influencer l’opinion publique.
Par ailleurs, il est crucial de noter que les médias ont un rôle déterminant dans cette dynamique. Sud Radio, CNews, RMC et Europe 1 se posent comme les principaux vecteurs de la désembrouille climatique, avec des vitesses de propagation alarmantes de la désinformation. Par exemple, CNews génère une fake news toutes les 35 minutes lors de ses émissions consacrées au climat. Les narratifs les plus répandus sont ceux qui minimisent l’importance des énergies renouvelables, tout en alimentant des idées reçues telles que le fait que les voitures électriques soient plus polluantes que leurs homologues thermiques. Ainsi, la propagation de ces idées fausses soulève des questions sur l’intégrité et la responsabilité des médias dans la lutte contre le changement climatique.

Bilan de la désinformation climatique en France
Analyse des médias audiovisuels en 2025
Dans un contexte où la sensibilisation aux enjeux environnementaux est cruciale, l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) a révélé une augmentation notable de la désinformation climatique dans les médias français. Avec 665 fake news propagées en 2025, dont un pic enregistré lors des débats sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie et lors de la première canicule estivale, il devient impératif d’aborder ce phénomène. Les enjeux des énergies renouvelables et des voitures électriques se présentent comme des cibles récurrentes de cette misinformation.
Les médias, tels que Sud Radio et CNews, continuent de jouer un rôle central dans cette diffusion erronée d’informations. Par ailleurs, l’analyse des données par des experts de QuotaClimat, Science Feedback et Data for Good a permis de mieux comprendre les types de narratifs qui se propagent, fournissant ainsi une base solide pour contrer cette tendance.
- Il est essentiel de sensibiliser les citoyens concernant les fake news sur les énergies renouvelables, notamment sur leur impact réel sur les factures d’électricité.
- Les politiques publiques doivent être soutenues par des données fiables afin de réduire l’influence de la désinformation dans le débat public.
- Un suivi régulier par l’OME permettra d’évaluer l’impact des engagements pris pour une information climatique fiable et transparente.
- Il est également important d’impliquer les médias dans une démarche de concurrence loyale, en les incitant à vérifier les informations avant diffusion.
Il convient de noter que le rôle des journalistes et des experts dans ce domaine est fondamental pour rétablir la confiance du public et corriger les idées fausses qui alimentent les débats sur le climat, souvent exacerbés par des figures politiques peu scrupuleuses.
Bilan 2025 : La désinformation climatique dans les médias français
La récente étude de l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) révèle une tendance préoccupante dans la couverture des enjeux environnementaux par les médias audiovisuels en France. En 2025, un total de 665 fake news a été enregistré, représentant environ 13 cas par semaine, malgré un recul observé au dernier trimestre, dû à l’absence de débats majeurs sur les politiques publiques environnementales. Les sujets les plus touchés par cette désinformation incluent les énergies renouvelables et les voitures électriques.
Les pics de désinformation ont été particulièrement marquants en juin et juillet, lorsque des événements significatifs, tels que la Programmation pluriannuelle de l’énergie et la première canicule estivale, ont eu lieu. En revanche, une diminution notable des cas de mésinformation a été constatée entre septembre et décembre, alimentée par un faible niveau de discussion autour des politiques environnementales.
Les médias les plus souvent responsables de la désinformation incluent Sud Radio, CNews, RMC et Europe 1, qui continuent d’émettre un nombre alarmant de fake news. Les narratifs erronés se basent principalement sur des thématiques liées aux énergies renouvelables, où les fausses informations fustigent leur coût supposé et leur efficacité. Des mensonges persistants, tels que la prétendue pollution plus importante des voitures électriques comparées aux véhicules thermiques, témoignent également d’une mécompréhension virulente des enjeux écologiques actuels.
Ce rapport, fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs engagés dans la lutte contre la désinformation, comme QuotaClimat et Science Feedback, met également en lumière le rôle des intervenants médiatiques. En effet, 80% des cas de mésinformation ont été signalés sur CNews et Europe 1, avec une forte majorité d’invités et de journalistes comme sources de diffusion de ces informations trompeuses.
À partir de 2026, l’OME élargira son champ d’action pour inclure la presse écrite et la publicité, visant à développer des méthodes pour détecter le greenwashing dans les discours publicitaires. Ce tournant annonce un besoin urgent de vigilance et de vérification des faits pour préserver l’intégrité de l’information climatique dans tous les médias. Pour en savoir plus sur des sujets clés autour de l’écologie et la désinformation, découvrez des ressources telles que CNews et ses amendes pour désinformation ou les enjeux de la crise climatique.

Bilan 2025 de la désinformation climatique
L’Observatoire des médias sur l’écologie a révélé qu’en 2025, un total de 665 fausses informations relatives aux enjeux climatiques ont été diffusées à la télévision et à la radio françaises, ce qui témoigne d’un fléau grandissant de désinformation sur ces questions cruciales. Ce chiffre, bien qu’en recul par rapport aux premiers mois de l’année, met en lumière un phénomène persistant qui cible principalement les énergies renouvelables et les voitures électriques.
Les périodes de crise, telles que celles liées aux débats sur les politiques publiques environnementales, ont vu un pic de désinformation. Plus inquiétant encore, une grande partie de cette information trompeuse provient de médias réputés, avec Sud Radio et CNews en tête des classes de diffusion.
Cet état des lieux, quant à lui, souligne l’importance d’une vigilance constante face à la désinformation climatique et à la nécessité d’une couverture médiatique plus responsable. À l’aube de 2026, l’Observatoire des Médias sur l’Écologie mettra en lumière d’autres secteurs comme la presse écrite et la publicité, dans un effort crucial pour combattre ce fléau et garantir une information précise et fiable sur les enjeux écologiques.
