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EN BREF
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Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis a été particulièrement marqué par une série de mesures visant à démanteler les politiques environnementales et climatiques mises en place par ses prédécesseurs. En un an, son administration a multiplié les actions pour remettre en cause des textes et accords cruciaux, renforçant ainsi un discours climatosceptique qui remet en question la légitimité de l’urgence climatique. Cette période a vu des décisions significatives, allant de la sortie de l’Accord de Paris à l’abrogation de réglementations en matière de protection de l’environnement, illustrant une rupture majeure avec les engagements internationaux et nationaux précédents.

Un an de politique environnementale sous Donald Trump
Depuis son arrivée à la présidence des États-Unis, Donald Trump a apporté des changements significatifs à la politique environnementale du pays. En une seule année, il a remis en question de nombreuses réglementations climatiques établies par ses prédécesseurs, visant notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à protéger les écosystèmes fragiles. Dès son premier jour en fonction, il a annoncé le retrait des Accords de Paris, un acte symbolique fort qui marque le début d’une approche plus sceptique à l’égard des enjeux climatiques. Dans les mois suivants, Trump a abrogé des mesures clés comme l’« Endangerment finding », qui classifiait certains gaz à effet de serre comme nuisibles pour la santé publique. Cette décision, ainsi que bien d’autres, a été décrite comme une des plus grandes attaques de l’histoire américaine contre les efforts fédéraux pour lutter contre le changement climatique.
En plus de ces changements au niveau des accords internationaux, son administration a également vu un retour en force des énergies fossiles, au détriment des énergies renouvelables. La nomination de Lee Zeldin à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), un fervent défenseur de l’industrie pétrolière et gazière, a entraîné l’annulation de réglementations visant à diminuer les émissions polluantes des véhicules et des centrales à charbon. Par ailleurs, la fin des subventions pour des projets d’énergie solaire a soulevé des inquiétudes quant à l’impact sur les foyers les plus défavorisés. Ce tournant vers une politique plus favorable à l’extraction d’énergies fossiles est symbolisé par la phrase désormais célèbre « Drill baby, drill », prônant l’exploitation massive de ressources naturelles aux dépens de la durabilité.

Retour sur l’année de présidence de Donald Trump et ses impacts environnementaux
Le 20 janvier 2026 marque le premier anniversaire de la présidence de Donald Trump, une période ponctuée par de nombreuses décisions anti-environnementales. Dès le début de son mandat, Trump a remis en question des accords clés comme l’Accord de Paris, confirmant dès le 21 janvier sa volonté de retirer les États-Unis de cette initiative mondiale contre le changement climatique. Ce retrait, bien qu’il ne soit effectif qu’un an après, symbolise un tournant majeur dans la diplomatie climatique américaine, souvent perçue comme essentielle pour la coopération internationale. En avril de la même année, il a annoncé la suppression du bureau américain dédié à la diplomatie climatique, soulignant un rejet des normes internationales qui ne s’alignent pas avec les priorités de son administration.
Sur le plan réglementaire, l’abrogation du « Endangerment finding » a été particulièrement alarmante, car cela pourrait éliminer des protections cruciales contre les gaz à effet de serre tels que le CO₂ et le méthane. Cette décision a été critiquée comme étant la plus grande attaque jamais lancée contre les compétences fédérales, et pourrait également mener à une détérioration significative de la qualité de l’air et de la santé publique. À l’intérieur des États-Unis, Trump a également favorisé les industries des énergies fossiles, notamment en facilitant le forage de pétrole et gaz, en promettant d’ouvrir des millions d’hectares à l’exploitation, ce qui aurait des répercussions néfastes sur des écosystèmes déjà fragiles.
Les conséquences de ces politiques sont loin d’être anodines. Selon le Natural Resources Defense Council (NRDC), plus de 400 mesures ont été prises ou proposées durant ce mandat, un chiffre déjà supérieur aux actions anti-environnementales de son précédent mandat. Une telle tendance soulève des questions importantes quant à la santé environnementale et à la durabilité à long terme des ressources naturelles. De nombreux experts s’accordent à dire que ces choix, motivés souvent par des considérations économiques à court terme, risquent de compromettre les efforts visant à contrer le changement climatique à une échelle mondiale.

Trump et l’impact environnemental de sa première année
Les répercussions des politiques climatiques
Au cours de l’année passée, Donald Trump a mis en œuvre une série de mesures qui ont profondément modifié le paysage environnemental des États-Unis. Ses décisions géopolitiques et économiques ont eu pour but d’affaiblir les régulations sur les émissions de gaz à effet de serre, redonnant libre cours à l’industrie des énergies fossiles. Les ramifications de ces actions sont nombreuses et variées, impactant à la fois la vie quotidienne des citoyens et l’état de la planète.
Les analyses des experts montrent que ses actions pourraient exacerber les effets du changement climatique et compromettre les efforts de durabilité. Par exemple, sa décision de se retirer de l’Accord de Paris a été perçue comme un signal fort de rejet de toute politique de coopération internationale sur ce sujet crucial.
- L’abrogation de l’“Endangerment finding”, qui pourrait permettre plus de pollution sans réglementation adéquate.
- Le retrait des États-Unis de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, essentiel pour les accords futurs.
- La réticence à soutenir les énergies renouvelables, avec des coupes dans les subventions aux projets d’énergies vertes.
- Le développement intensifié des énergies fossiles, susceptible d’aggraver la crise climatique.
Ces changements suscitent des inquiétudes parmi les scientifiques et les défenseurs de l’environnement, qui soulignent les implications à long terme pour la santé de la planète et pour les générations futures. L’engagement citoyen devient donc crucial pour faire entendre la voix de ceux qui plaident pour des politiques climatiques responsables.
Pour en savoir plus sur les conséquences environnementales potentielles d’une réélection de Trump, consultez ce lien.
Bilan d’un an de présidence : le revers climatique de Donald Trump
Le 20 janvier 2026 marque un an depuis le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis, une période durant laquelle il a considérablement transformé la politique climatique américaine. Son approche s’est traduite par une remise en question des avancées établies par ses prédécesseurs, notamment via l’abrogation de mesures clés comme l’« Endangerment finding », acte fondateur qui définissait les gaz à effet de serre comme des menaces pour la santé publique.
Dès son premier jour en fonction, Trump a initié le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris, un acte symbolique qui illustrerait la priorité donnée aux intérêts économiques au détriment de la lutte contre le changement climatique. En s’éloignant des efforts internationaux, le gouvernement Trump a choisi d’ignorer les risques liés à la hausse des températures et à la dégradation des écosystèmes.
Des décisions telles que la fermeture de bureau de diplomatie climatique et l’annulation d’accords majeurs comme celui sur la décarbonation des bateaux ont pesé sur les initiatives écologiques. Trump a également nommé un climatosceptique à la tête de l’EPA, qui a lancé une vague de déréglementation dans le domaine environnemental, annulant des mesures destinées à réduire les émissions de CO₂ et favoriser les énergies renouvelables.
En parallele, la politique d’exploitation des ressources naturelles s’est intensifiée, avec des projets de forage pétrolier et de gaz sur des millions d’hectares, mettant ainsi en péril des sanctuaires écologiques cruciaux. Au niveau international, les décisions de Trump ont également suscité de vives inquiétudes face à la menace que représente l’, en particulier par des initiatives comme le deep sea mining, qui pourrait détruire des habitats marins encore mystérieux.
Il devient urgent de reconsidérer ces choix pour préserver notre environnement et notre santé. Pour une analyse plus approfondie sur l’impact des énergies renouvelables sur le climat, vous pouvez consulter ce bilan carbone, ou découvrir comment l’Europe s’apprête à réévaluer ses engagements écologiques à travers cet article sur les engagements en matière d’écologie.

Depuis son arrivée à la présidence des États-Unis, Donald Trump a entrepris un démantèlement systématique des politiques climatiques mises en place par ses prédécesseurs. À peine installé, il a initié le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris, mettant ainsi un coup d’arrêt aux efforts internationaux pour lutter contre le changement climatique. Sa décision d’abroger l’« Endangerment finding » illustre bien la profondeur de sa politique de remise en cause des régulations environnementales.
Les mesures prises vont de l’élimination des protections du climat à la promotion des énergies fossiles, marquant un retour en arrière jugé alarmant par de nombreux experts. L’ouverture des sols marins à l’ et la déréglementation de la pêche dans des zones protégées illustrent ce mépris pour les écosystèmes fragiles. En un an, Trump a ainsi instauré plus de 400 mesures menaçant directement l’environnement, un chiffre inquiétant qui dépasse ceux de ses précédents mandats.
Cette situation soulève des questions cruciales sur l’avenir de la planète et sur l’engagement des gouvernements à protéger notre environnement face à des politiques de démantèlement. Alors que la lutte contre le réchauffement climatique n’a jamais été aussi urgente, il apparaît essentiel de réfléchir aux implications de telles décisions et à la nécessité de redoubler d’efforts pour la préservation de notre écosystème.
