|
EN BREF
|
En 2025, une étude révélatrice de l’Observatoire des médias a mis en lumière la propagation de 665 fausses informations concernant le climat au sein des médias audiovisuels en France. Cette analyse approfondie, conduite à l’aide d’une intelligence artificielle et vérifiée par des experts, démontre que la désinformation climatique ne se limite plus aux réseaux sociaux, mais infuse également dans les canaux médiatiques traditionnels. Ce constat soulève des inquiétudes quant à l’absence de contradiction face aux messages climatosceptiques et met en lumière le besoin urgent de formation dans le domaine de l’environnement pour les journalistes.

Désinformation climatique dans les médias traditionnels
La désinformation climatique est un phénomène préoccupant qui s’infiltre de plus en plus dans les médias traditionnels. Une étude menée par l’Observatoire des médias sur l’écologie a révélé que durant l’année 2025, pas moins de 665 fausses informations concernant le climat ont été diffusées dans les médias audiovisuels français. Cette analyse s’appuie sur des centaines d’heures d’émissions scrutées par une intelligence artificielle, complétée par une vérification humaine, afin de garantir l’exactitude des informations.
Les résultats montrent que cette désinformation ne se limite pas aux réseaux sociaux, mais pénètre aussi les chaînes de télévision et les stations de radio, avec une moyenne de 13 fake news sur le climat énoncées chaque semaine. Cela est en partie attribué aux discours climatosceptiques véhiculés par certaines personnalités publiques, comme l’ancien président américain Donald Trump, qui incitent à la désinformation en présentant des sujets sans contradiction scientifique. Les thématiques récurrentes de ces informations erronées incluent des jugements sur l’inefficacité des énergies renouvelables et des affirmations fausses concernant leur rentabilité. Par exemple, il est souvent déclaré que « les voitures électriques polluent plus que les voitures thermiques », ce qui témoigne d’une mécompréhension des enjeux environnementaux actuels. Il est essentiel d’accroître la sensibilisation et la formation des journalistes pour combattre efficacement cette vague de désinformation, en leur permettant d’analyser les messages véhiculés et de répondre aux narratifs erronés.

Désinformation climatique dans les médias
Une récente étude de l’Observatoire des médias sur l’écologie a mis en lumière une vérité alarmante : 665 fausses informations sur le climat ont été diffusées dans les médias audiovisuels en France en 2025. Cette analyse, qui a exploité une intelligence artificielle afin de scruter des centaines d’heures d’antenne, souligne que la désinformation ne se limite plus aux plateformes numériques, mais pénètre également les canaux traditionnels. Chaque semaine, environ 13 fake news sont rapportées. Ce phénomène est en partie attribué aux positions climatosceptiques de figures politiques influentes, telles que Donald Trump, qui, par leur discours, incitent certains médias à sélectionner des porte-paroles rapprochés de leurs opinions, souvent sans opposer les faits scientifiques. Parmi les erreurs courantes, des affirmations selon lesquelles les énergies renouvelables seraient inefficaces ou que les voitures électriques seraient plus polluantes que leurs homologues thermiques sont fréquemment relancées. Notamment, près de 80 % des fake news sont entendues sur des chaînes spécifiques telles que CNews et Europe 1, où la désinformation semble résonner chaque 35 minutes lors des discussions sur le climat.
La perspective apportée par Eva Morel, de l’association QuotaClimat, souligne la responsabilité des médias, les appelant à une formation accrue sur les narratifs environnementaux récurrents afin de contrer efficacement cette vague de désinformation. Elle avance que si les journalistes maîtrisent ces récits, ils peuvent potentiellement neutraliser jusqu’à 80 % de la désinformation circulant dans l’audiovisuel. En prévision des municipales, cette mesure devient d’autant plus cruciale, puisqu’il est prouvé que les périodes électorales sont des moments particulièrement propices à la prolifération des informations erronées. En revanche, l’audiovisuel public propose un traitement des enjeux environnementaux considérablement plus rigoureux, conférant ainsi un espoir pour une meilleure diffusion d’informations basées sur des faits.

La Désinformation Climatique dans les Médias
Les Enjeux et Solutions pour les Journalistes
Une étude récente de l’Observatoire des médias sur l’écologie a mis en lumière la désinformation climatique qui circule dans les médias audiovisuels en France. En effet, 665 fausses informations sur le climat ont été identifiées en 2025, illustrant une infiltration préoccupante de ce phénomène au sein même des médias traditionnels. Afin de contrer cette tendance, il est essentiel de former les journalistes sur les questions environnementales et les narratifs qui l’entourent.
Il a été observé que certains médias, comme CNews et Sud Radio, sont souvent à l’origine de ces fausses informations, avec des éléments erronés apparus toutes les 35 minutes lors de discussions sur des enjeux climatiques. Par ailleurs, la présence de porte-paroles climatosceptiques, souvent influencés par des personnalités comme Donald Trump, exacerbe cette situation. Pour remédier à cela, il est crucial que les journalistes soient équipé d’outils et de solutions pour reconnaître et contrer la désinformation.
- Formation continue des journalistes sur les narratifs climatiques.
- Développement de partenariats avec des experts en climatologie.
- Mise en place de réglementations pour encadrer la diffusion d’informations environnementales.
- Utilisation de technologies d’intelligence artificielle pour analyser les contenus diffusés.
Ces initiatives visent non seulement à informer correctement le public, mais également à promouvoir des solutions durables et un débat public éclairé sur les enjeux cruciaux liés à notre environnement.
Désinformation climatique dans les médias : un constat alarmant
Une étude menée par l’Observatoire des médias sur l’écologie a révélé des chiffres préoccupants concernant la désinformation climatique dans les médias audiovisuels en France. En 2025, pas moins de 665 fausses informations ont été recensées, témoignant d’une infiltration alarmante de fausses nouvelles au sein des médias traditionnels. Cela souligne l’urgence d’une formation accrue des journalistes sur des sujets environnementaux afin de contrer la propagande climatosceptique.
Cette étude met également en lumière que les fake news ne se limitent plus aux réseaux sociaux, mais se répandent également à travers des chaînes d’information, comme en attestent les statistiques alarmantes où CNews et Sud Radio ont un rythme de publication de fausses informations toutes les 35 minutes lorsqu’ils traitent des enjeux climatiques. Il est crucial que les journalistes soient mieux préparés à affronter ces narratifs trompeurs.
Parmi les fausses informations les plus courantes, on trouve des affirmations sur l’inefficacité des énergies renouvelables et la pollution des voitures électriques, ce qui nécessite un engagement sérieux de la part des médias pour offrir des perspectives basées sur des données scientifiques solides. Ce rapport évoque également comment les préoccupations sur le climat sont exacerbées durant les périodes électorales, rendant cruciale la mise en place de stratégies de communication opposées à cette désinformation.
Les médias publics, quant à eux, se distinguent par une couverture plus complète et plus précise des enjeux environnementaux, illustrant ainsi la nécessité d’une responsabilité médiatique accrue dans le traitement de ces sujets. Ainsi, il est impératif que les professionnels des médias prennent conscience de leur rôle essentiel dans la diffusion d’informations véridiques et éclairantes sur le climat.

Analyse de la désinformation climatique dans les médias
Une étude récente de l’Observatoire des médias dévoile que 665 fausses informations concernant le climat ont été diffusées dans les médias audiovisuels en France en 2025. Grâce à une analyse minutieuse et à une intelligence artificielle, cette étude met en lumière l’ampleur de la désinformation, qui ne se limite plus aux réseaux sociaux mais pénètre également dans les médias traditionnels. En moyenne, environ 13 fake news sont diffusées chaque semaine, souvent relayées par des journalistes, des invités politiques et des porte-parole sans contradiction.
Les thèmes de la désinformation sont variés, y compris des affirmations erronées sur les énergies renouvelables et la pollution générée par les voitures électriques. La plupart des cas ont été observés sur des chaînes comme CNews et Europe 1, où la désinformation apparaît toutes les 35 minutes lors de discussions sur le climat. Ce contexte appelle à une responsabilisation accrue des journalistes, leur formation sur les enjeux environnementaux étant essentielle pour lutter contre cette désinformation.
À l’approche des prochaines élections, il est crucial que les médias prennent conscience de leur rôle. Une couverture rigoureuse et factuelle des questions climatiques pourrait contrer près de 80% de la désinformation qui circule actuellement. Ainsi, une sensibilisation et une éducation accrues des journalistes sont des axes incontournables pour garantir une information de qualité et fiable sur les enjeux environnementaux.
